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Docteure en archéologie, j'ai soutenu une thèse à l'université Paris 1 publiée sous le titre : "Aux origines de la photographie archéologique. De Rome en Afrique"(2020). Mes recherches portent sur la photographie de fouilles et l'usage de ce médium dans les méthodes de documentation de l'archéologie romaine. 

Depuis de nombreuses années, j'utilise la photographie argentique comme carnet de note et archive visuelle  accompagnant mes recherches. Jetables, Konica, canon, Olympus..., peu importe l'appareil, c’est capter l’instant qui compte, transcrire le sujet, l'idée du moment, garder des impressions pures, furtives, que seule la pellicule permet d'enregistrer. L'argentique ne donne pas d'autres choix que de limiter ses prises de vues, penser son déclenchement, comprendre et explorer la discipline qui est la mienne. 

 

A.Y